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- Les Jardins de Cocagne de demain

Les Jardins de Cocagne de demain

La semaine dernière, nous avons accueilli sept porteurs de projets Cocagne pour une semaine de formation intensive au Jardin de Limon: « Réussir la création de son Jardin de Cocagne ».

Découvrez les portraits des porteurs de ces très beaux projets aux quatre coins de la France (Lille, Le Havre, Les Sables d’Olonne, Centre Tarn, Meaux, Montereau, Montpellier) qui ont vocation à accueillir leurs premiers salariés entre l’automne 2017 et le printemps 2018.

 

Portraits des porteurs de projets

 » Sandrine la Lilloise ouvre le ban avec son nouveau jardin au pied d’une station de métro, dans un quartier neuf et centre-ville implanté de toute l’infrastructure citadine, logements, emplois, hopital, tutti et quanti, son potager jardin bio, local et solidaire, devenu un must dans les endroits où l’on sait vivre ! 

Pauline de Meaux, s’investit dans le secteur associatif, socio-éducatif et potager, depuis un certain temps déjà ! Son dernier potager est celui du collège entretenu par les collégiens et les gens du quartier, permettant des rencontres salutaires entre les deux derniers. Quand la bande d’ados gouailleuse rencontre la bande des riverains autour du carré de carottes du collège, ça discute gentiment et ça créé du lien. Dans cette suite, la municipalité offre un terrain abandonné en péri-urbain et squatté à l’association qui devra l’entretenir et le valoriser avec le maraichage bio et solidaire. 

Didier, cultive l’accent du Tarn où il reprend une exploitation maraîchère en zone rurale, son ancienne ferme et ses quatre hectares pour lui offrir une pérennité à travers le bio et le solidaire. 

En milieu urbain, à Montereau en Seine-et-Marne, Emmanuel implante sur deux hectares, à l’initiative de la municipalité. Tout est en cours sur son projet et ce stage aura été un intermède vacances, avant l’été très chaud qu’il se prépare. 

En Pays de Caux, au Havre, Arthur reprend l’activité d’un maraîcher qui a déjà sa clientèle, des AMAP… Arthur est très aidé par « Terre de Lien ». 

Et puis Rozenn la militante, qui a déjà fédéré une cinquantaine de personnes dans le projet de reprise d’un lieu historiquement lié au maraichage, au milieu des marais salants, à trois kilomètres de la plage, aux Sables d’Olonne ( si on pouvait avoir un colis de pommes de terre, pour goûter…) !

J’ai gardé le nectar pour la fin ! Notre future première vigneronne, Pauline, se fait chambrer et mettre en carafe, avant même d’avoir pressé sa première grappe, au motif qu’elle a intérêt à installer une porte blindée sur la cave pour ne pas retrouver ses jardiniers, ronds comme des barriques ! He oui ! Comme vous le savez, les liquidités, argent, liqueurs, vins et spiritueux sont interdits chez Cocagne où le jardinier, comme son légume ne s’hydrate qu’à l’amour et l’eau fraiche ! La vigne est  déjà plantée, la cave a déjà de la bouteille. Elle reprend toute une exploitation viticole près de Montpellier. Il s’agit ici d’un survol rapide et superficiel d’incroyables projets autour du bio et du social, portant leurs racines en profondeur… »

Extrait de la feuille de chou (lettre d’informations) du Jardin de Limon à Vauhallan qui a accueilli l’ensemble de ces porteurs de projets.

Vous êtes intéressé(e) par ces projets ? Faites-le nous savoir !