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- Deux marraines de choc pour Fleurs de Cocagne Avrainville

Deux marraines de choc pour Fleurs de Cocagne Avrainville

Virginie Flore, responsable du développement RH, et Annabelle Charpentier, chef de projet RH, sont les deux marraines VINCI de Fleurs de Cocagne Avrainville, en Ile-de-France. Depuis plus de deux ans, ces deux salariées de VINCI accompagnent ce projet en mécénat de compétences et montrent une réactivité et un investissement sans faille. Temps, réseautage, organisation d’opérations spéciales, rien n’est laissé au hasard afin d’aider au mieux l’association et répondre adéquatement aux besoins du moment. Décryptage de leurs actions.

Comment s’organise le système de parrainage d’association au sein de VINCI ?

Annabelle Charpentier : Il existe, d’une part, au sein du Groupe VINCI, un service un peu spécial, la Fondation VINCI pour la Cité, qui se charge de chercher et sélectionner des associations pour un parrainage, et recueille leurs besoins. D’autre part, les collaborateurs de VINCI souhaitant s’engager dans une opération de parrainage ont la possibilité de s’inscrire dans une base de contacts, en spécifiant leurs domaines de compétences. Par exemple, nous concernant Virginie Flore et moi-même, nous y avons indiqué nos compétences en ressources humaines et recrutement, et en développement de carrière. Quand la Fondation VINCI pour la Cité identifie une association faisant état de besoins particuliers, elle interroge sa base de contacts internes pour trouver les collaborateurs VINCI les plus à mêmes d’y répondre. C’est ainsi que nous avons été contactées toutes les deux, il y a deux ans, afin de parrainer le projet Fleurs de Cocagne en Ile-de-France.

Qu’est-ce qui vous a plu dans ce projet ? Pourquoi avez-vous décidé de vous engager ?

AC : J’ai apprécié le fait que ce soit un projet d’insertion, dirigé plus particulièrement vers les femmes, et qu’il soit au tout début de son démarrage.

Virginie Flore : Comme de nombreux salariés VINCI, je connaissais depuis longtemps les actions de la Fondation VINCI pour la Cité. Mais j’avais envie de passer à l’action, de rentrer dans le concret. Je souhaitais mettre mes compétences et mon temps à disposition d’un projet, et ne pas seulement rester dans l’idée de vouloir faire quelque chose sans jamais rien concrétiser.

Vous êtes deux à suivre le projet, comment vous répartissez-vous les tâches ?

AC : Nous travaillons toutes les deux dans le même service et avons les mêmes compétences, donc cela dépend des demandes et du temps disponible de chacune. Mais, pour le moment, tout ce qui a été mis en place avec Fleurs de Cocagne, l’a été fait ensemble.

VF : Etant plus ancienne dans le Groupe qu’Annabelle, je dispose d’un peu de plus de réseau professionnel qu’Annabelle, la répartition des tâches se fait parfois en fonction de cela. Avec ce parrainage, nous avons essayé de mettre à contribution les différentes équipes d’entreprise de VINCI et valoriser leurs compétences. Nous avons sollicité en interne des équipes qu’on ne connaissait pas, pour du mécénat de compétences, et avons été complètement bluffées par l’accueil réservé et leur réponse positive. Elles n’ont pas hésité à mettre à profit leur savoir-faire, de façon très volontaire et totalement bénévole.

Quelles sont les actions que vous avez mises en place dans le cadre de ce parrainage ?

VF : Nous avons sollicité VINCI SA pour du matériel informatique, des PC notamment, livrés directement sur place, à Avrainville. L’association ayant détecté des problèmes de remise aux normes de l’électricité, et de chauffage des serres, nous avons sollicité un des experts sur le sujet chez VINCI Energies. Celui-ci s’est déplacé à Fleurs de Cocagne, a procédé à une première évaluation des équipements et, par la suite, ses conseils ont été déterminants dans la prise de décisions. VINCI Autoroutes Cofiroute a fait don d’un fourgon, qui va connaitre une deuxième vie avec la livraison des fleurs. Grâce à cela, l’association a fait des économies sur son budget d’investissement. Nous avons également organisé trois opérations de vente de fleurs – première récolte, fête des mères et Noël – au siège de VINCI à Rueil-Malmaison, en direction de nos collaborateurs. Pour celle de Noël, il a été nécessaire de refuser des commandes car il n’y avait plus de place dans la camionnette pour la livraison !

AC : Au tout début du lancement du projet, alors que la Fondation VINCI pour la Cité avait déposé un dossier pour obtenir un soutien financier de VINCI, nous sommes toutes les deux allées témoigner auprès de la commission afin de soutenir ce projet. La subvention a finalement été accordée. Enfin, sachant qu’une filiale de VINCI va très prochainement déménager et que l’association nous a fait part de besoins en mobilier de bureau, nous allons essayer de récupérer quelques éléments pour lui en faire don.

Comment faîtes-vous vivre au quotidien ce partenariat ?

VF : Nous réalisons régulièrement un point avec le directeur de l’association qui fait état des besoins de l’association ou des compétences clés à mobiliser au sein de VINCI. En fonction de cela, nous activons notre réseau interne au sein de VINCI pour identifier l’expert adéquat avec lequel entrer en contact.

A titre personnel, que vous apporte ce parrainage ?

VF : J’aime le fait de faire quelque chose de façon désintéressée. Se sentir utile est gratifiant. Au-delà de cela, j’ai l’opportunité de discuter et d’apporter mes idées sur les prochaines étapes du projet, par exemple les formes de commercialisation des fleurs et leurs modes de livraison. Le parrainage ne se résume donc pas à des dons, nous participons au projet sous différents angles, qu’ils soient humains, commerciaux, ou logistiques. Contribuer à aider l’association à mieux fonctionner, pour durablement insérer des personnes dans l’emploi, grâce à mon métier de développement des ressources humaines est galvanisant. Quand nos collègues apprennent que nous sommes les marraines de cette association et que nous la soutenons, ils sont en général assez admiratifs. On leur donne envie car on est très fières du projet. Mais ce n’est pas grand-chose, car ce qu’on en retient est infiniment plus riche que ce qu’on donne. Nous incitons régulièrement nos collègues à en faire de même et à aller au bout de leur idée. Il ne faut pas hésiter à passer à l’action et donner de son temps.

AC : Je suis heureuse de rendre service et de soutenir des personnes qui en ont besoin. Cela me sort de mon quotidien. Fleurs de Cocagne a pour vocation de réinsérer des personnes dans l’emploi, et donc de les habituer à passer des entretiens ou rédiger un CV. Des actions sur lesquelles je pourrais intervenir dans le futur. J’ai vraiment hâte.